S. Fernande Lavoie

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Que de merveilles tu as réalisées, Seigneur, mon Dieu !  (Ps 40,6)

 
 
J’ai cherché ma source d’amour…
De source en torrent merveilleux,
L’eau vive a livré son mystère :
Mon cœur était celui de Dieu
Et j’étais fait pour sa rivière !
 (Robert Lebel)






Une vie toute plongée en Dieu, telle nous apparaît notre sœur Fernande Lavoie.  Jeune fille, elle se laisse tenter par la vie contemplative, finalement sa faible santé ne lui permit pas de réaliser son rêve.  À vingt-six ans, nous la retrouvons dans nos rangs. Le goût de la contemplation l’habite toujours et saint Jean-de-la-Croix devient son maître et son conseiller. Ses longs moments de prière devant le Saint Sacrement étaient selon ses dires, des moments du Ciel.


La fonction de sacristine qu’elle exerça pendant plus de 30 ans, lui permit de côtoyer le sacré de plus près, ce qui répondait très bien à ses aspirations et favorisait ses oraisons.  Avec quel soin et bonheur s’affairait-elle dans « son royaume, la sacristie ». Que d’attention, de respect, de dévouement malgré une santé fragile, lui fallut-il pour exercer sa tâche !

Nous pourrions qualifier sœur Fernande de « femme d’émerveillement ».  Tout était pour elle, occasion de s’émerveiller. Son cœur d’enfant s’exprimait en toute liberté devant les beautés qu’elle rencontrait et contemplait.

Son chemin terrestre vient de se terminer.  Ses yeux s’ouvrent maintenant devant la «Merveille» qu’elle a recherchée sa vie durant.  Au revoir, sœur Fernande ! Obtiens-nous, comme il te fut accordé, de faire de nos vies une histoire d’amour et de sainteté.

Les Sœurs Antoniennes de Marie
Le 25 mai 2018

 

 

 

 


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